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Avenue de la Sablière…
A partir de la seconde moitié du XIXe siècle, les besoins de la région parisienne en sable et en gravier ne cessent de croître. Ceux-ci entrent dans la composition du béton qui se substitue à la pierre comme principal matériau de construction. Les chantiers sont toujours plus nombreux, logements (même ceux modestes réalisés en parpaings) ou grands travaux de la capitale (expositions universelles et métropolitain).
Les premières exploitations de ballastage des voies de chemins de fer et l’empierrement des chaussées requièrent également de grandes quantités de cailloux tandis que les usines d’épuration d’eau ont besoin de sable pour leurs bassins filtrants.
Lorsque le sable de la Seine, presque entièrement draguée, est épuisé, l’exploitation se poursuit sur les terrains d’alluvions récents qui bordent le lit du fleuve dans les plaines de la vallée. Progressivement, la physionomie des communes qui bordent la Haute Seine se trouve ainsi métamorphosée par l’exploitation de dizaines d’hectares de fouilles.
A Choisy-le-Roi ou Ablon-sur-Seine, les premières sablières sont dégagées pour réaliser les remblais du chemin de fer Paris-Orléans, mis en service en 1843.
Dans un livre intitulé « les Souvenirs d'un centenaire », publié aux Éditions Baudelaire le 25 oct. 2016, Robert Rainot indique que son oncle était entrepreneur à Boissy Saint Léger et qu'il possédait trois Sablières à Limeil-Brévannes… L'une d'elles est notre résidence !
En effet, Madame LEGER, née APPAY, a vendu son terrain au promoteur de la résidence pour la somme de 1.950.000 Francs (environ 507 000 € d'aujourd'hui).
Et devinez quoi ? L'oncle de Robert Rainot s'appelait APPAY ! Comique, non ?
Au tout début, nous nous sommes appelés « RESIDENCE DE L'ETANG », il faut avouer que c'était moins classe que Résidence du Lac !
A suivre…